Les poèmes des élèves de 6e2
Doux comme le matin
Se lève mon petit lapin
Mais qui griffe et qui mord
Sans aucun remord
Les poules et les dindons
Sont-ils gloutons ou non ?
Même si on leur donne des graines
Ils coassent et jacassent comme des reines.
Chère Vénus,
Même si tu marches à l’aveuglette
Tu es une vraie jument de compète
Poussi, poussa, poussi, poussin
Tes ailes se sont déployées pour aller vivre loin.
Tous les moments passés avec toi
Sont un vrai trésor pour moi !
Tous tes animaux sont les plus mignons
Tout doux comme des pompons
Sauf les cochons avec leurs poils qui grattent !
Violaine, tes tartines succulentes,
les insectes rusés et ton tracteur gigantesque,
C’est une vraie mine de cœur
Tes légumes sont aussi beaux que des fleurs
Comme je le dis, c’est une vraie mine de cœur !
Anne 6ème1
La vie des poules
La poule pond
Les œufs écloront
Les poussins grandiront
Ils deviendront poulets
Ils finiront à l’abattoir
Avec tous leurs amigos
Pour être mangés à KFC.
La triste vie des cochons
Ils sont enfermés dans leur enclos jour et nuit
Dans leur petit enclos à vie
Ils ne mangent que des gris gris
Mais un jour, ils s’échappent,
Ils piquent une tarte
Et ils se roulent dans la boue
En disant la liberté est à nous
Les lapins
Enfermés tous les matins
Sans courir sans jouer sans rien
Ils mangent des racines d’arbres nains
Les lapines s’arrachent les poils pour faire leur nid
Et c’est surtout pour les petits
Enfermés à vis dans leur cage
Privés à vie de petits voyages
Les légumes
Violaine a beaucoup de légumes savoureux
Des petits fruits exquis
Les légumes ont peur du couteau pointu
Ils ont peur de se retrouver à la casserole
Avec l’ail et l’échalotte
Cuits au bouillon
Et mangés goulument
par les petits passants.
Les animaux de la ferme
Ils mangent, ils mangent, les cochons.
Elles galopent, elles galopent, les juments.
Ils broutent, ils broutent, les moutons.
Elles croassent, elles croassent, les grenouilles ;
Elles picorent, elles picorent, les poules.
Elle travaille, elle travaille, Violaine à la ferme !
Thomas J.
Quand j’ai porté l’agneau tout chou
J’avais l’impression de toucher un doudou
Quand j’ai vu les oies, je savais qu’elles allaient faire leur loi
Quand je suis rentrée dans la serre les légumes couvraient la terre
J’ai vu les cochons mais ils allaient finir en jambon
J’ai vu les poussins
Et je leur ai fait des câlins
J’ai vu les lapins
Ils étaient très malins
Et je voulait rester avec eux jusqu’à la Toussaint
J’ai vu les brebis
j’ai vu les légumes qui n’avaient pas poussé sur le bitume
j’ai vu les tomates
elles ne ressemblaient pas à des patates
j’ai vu les dindons , ils n’étaient pas maigrichons
J’ai vu un tracteur
Les poules se bagarraient entre elles
Elles faisaient fuir les coccinelles
Même les lapines mangeaient des tartines
Et les insectes avaient bonne mine.
Merci Violaine !
Alice 6ème2
Les mangeurs de pierre
Les cochons s’ennuyaient tellement
qu’ils creusèrent la terre
cherchant quelque chose à se mettre sous la dent.
Finalement ils trouvèrent une pierre
qu’ils mangèrent pour se faire les dents.
Mais malheureusement les poules, les oies, les lapins,
les agneaux, les brebis, les dindons, les dindes, les chevaux, le tracteur
Violaine, les insectes, les lapines, le coq, les choux,
les tomates, les graines, les vaches, les fruits, les légumes,
les tartines du goûter, les restes de pique-nique zéro déchet
l’herbe sèche et les poussins se moquèrent des mangeurs de pierre.
Que mangent les animaux ?
Les lapins mangent du pain.
Les brebis ne mangent pas de riz
Les montons et les cochons ne mangent pas de bonbons.
Les tracteurs ne mangent pas du beurre
Et les poulets ne mangent pas du cassoulet.
Thomas B.
Quand les poules nous ont vus, elles se sont échappées
comme si nous étions des animaux sauvages.
Les poussins étaient tout doux comme des peluches.
Théo
Le dindon et la dinde
Le dindon plein de plumes rouges et noires
Il s’énervait et ses plumes se dressaient
à travers le grillage, on le voyait marcher
La dinde peureuse se cachait derrière le dindon
Elle courait de partout mais ne faisait rien du tout
On a ramassé les plumes qu’elle avait gentiment perdues.
Les poussins
Les poussins tout jaunes faisaient les malins
mais dès qu’on les prenait tout légers ils se mettaient à crier.
Manon